le 04/06/2010
D'un Sourire :.
C'est d'une certaine rutilance
que vos yeux lancent et diffusent,
dont mon cœur est affecté.
Derrière vos carreaux fumés,
Vos airs de Mata hari,
Mon cœur fut fait prisonnier,
pieds et poings liés.
En éclaireur aguerri, pensait-il,
il partit en reconnaissance,
Mais il fut cueilli comme une fleur.
Tes beaux yeux au goût cruel,
extase couleur de miel,
n'ont fait de moi qu'une bouchée.
L'adversaire est un sourire
que j'ai bien sous-estimé.
Ta voix est une symphonie,
envoûtante et dangereuse.
J'aurai dû bien m'attacher,
comme Ulysse,
au mât de mon vaisseau,
boucher tout mes sens
pour éviter tes écueils.
Maintenant je m'étonne :
De ma joyeuse équipée
du fond des lignes « ennemies »,
J'en reviens l'âme en lambeaux
A l'abeille-la