le 07/07/2010
L'insaisissable.
L’insaisissable.-
Une toile blanche, un peu de bleu
Que je maquille en noir déroutant.
Pinceau chancelant, des traits vides.
Des contours disgracieux, je chancelle.
Main tremblante, inspiration troublée.
Pouvoir crier l’imaginaire rêvé.
L’incapable d’une image éblouie.
Seulement désolation, des larmes.
Coloris dégarnis, l’horreur.
Doit-on poursuivre pour admirer
L’impossible, l’inachevé?
Toile disparate à tout jamais.
Peintre improvisé, talent pitoyable.
Un linceul couvre l’imagination.
Le mérite d’étouffer l’angoisse.
Me reprendre plus tard… enfin!
Pinceau déposé, déjà la nuit!
André, épervier